Films en compétition: Les critères de choix PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Sidwaya   
Jeudi, 28 Février 2013 06:07

La 23e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) placée sous le thème « Cinéma africain et politiques publiques en Afrique » bat son plein du 23 février au 2 mars 2013 à Ouagadougou. A cet effet, le directeur artistique du FESPACO, Ardiouma Soma, s’est penché sur les critères de base de la participation des films à cette biennale culturelle au Burkina Faso.

Plus de 750 films inscrits, toutes catégories confondues, ont été soumis à l’appréciation du Secrétariat général du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Parmi les films inscrits, 101 issus de 35 pays africains et de la diaspora ont été retenus pour la compétition officielle . Les films retenus ont été répartis dans les différentes catégories ainsi qu’il suit : 20 films longs métrages, 17 en vidéo numérique et 20 courts métrages. Tous les films retenus l’ont été selon les critères de sélection exigés par le Festival. A cet effet, le directeur artistique du FESPACO, Ardiouma Soma, a souligné que les premiers critères de sélection des films sont, entre autres, les règlements du FESPACO mis à jour à l’occasion de chaque édition. Au dire de M. Soma, un an avant la tenue effective de chaque édition, une réglementation est diffusée sur le site du FESPACO fixant les critères de base de la sélection pour la participation des films à l’édition à venir.

 

Selon lui, un comité a été mis en place cette année pour travailler à la relecture de la réglementation afin d’adapter le règlement à l’évolution de l’industrie cinématographique. M. Soma a, en outre, soutenu que ledit règlement oriente les cinéastes et les producteurs de films pour leur inscription au rendez-vous cinématographique futur. Il a, par ailleurs, signifié que les critères de base sont relatifs et tournent autour de l’âge du film, la nationalité du réalisateur, le format et l’intérêt du film. « Pour participer au FESPACO, un film doit être âgé au plus de deux ans à la date du 31 décembre de l’année qui précède celle du Festival et pour être éligible à la compétition officielle, il faut que le réalisateur du film soit d’origine africaine », a indiqué M. Soma.

Et d’ajouter que pour la compétition officielle de l’Etalon d’or de Yennenga, le producteur doit mettre à la disposition du FESPACO, une copie de projection de format pellicule 35 mm et pour les autres sections, il faut nécessairement des copies DVKM et DVD. Le directeur artistique du festival de poursuivre qu’il faut respecter l’ensemble de ces critères de base pour être éligible à la fête du cinéma de Ouagadougou. Une fois le nombre de films arrêté, a expliqué M. Soma, un second comité de présélection travaille sur les aspects techniques du son et de l’image pour la programmation. Pour cette édition, il a relevé que le FESPACO a noté une évolution dans la qualité des films et cela a été source d’embarras au niveau de la sélection. « Nous avons au total 101 films en compétition, 60 films hors compétition et cette année nous notons un élargissement en terme de pays au FESPACO. Toutes les régions du continent africain sont représentées dans la sélection officielle de cette édition 2013 », a-t-il laissé entendre. Pour ce faire, M Soma a lancé un appel aux amoureux du cinéma pour qu’ils ne ratent pas le festival cette année du fait de son riche cru qui traite des thèmes variés sur l’Afrique dans toute sa diversité et sa complexité. Le directeur Soma a signalé que les innovations majeures dans le domaine artistique est l’ouverture du court métrage à la section numérique. Il a indiqué que les innovations vont se poursuivre au cours des prochaines éditions à toutes les sélections du FESPACO. M. Soma ne tarit pas d’éloges pour les films non retenus qui ne sont pas forcément de mauvaise qualité. Pour lui, le Festival qui ne peut pas sélectionner tous les films, est obligé de se baser sur des critères pour leur choix. « Les films non sélectionnés qui sont aussi de bons films, seront vus dans d’autres salles et coins du monde » a-t-il renchéri, ajoutant que la sélection officielle n’exige aucune contribution du réalisateur ou du cinéaste et l’inscription se paie au niveau du volet marché du festival.

 

Nida OUEDRAOGO

Sidwaya

 

Mise à jour le Jeudi, 28 Février 2013 06:19
 

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Nestor BAKI

Sidwaya

 

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