Gratuité des soins pour les femmes et enfants ... PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Sidwaya   
Mardi, 19 Avril 2016 08:00

Le ministre de la Santé, Smaïla Ouédraogo,  a rencontré, le vendredi 15 avril 2016 à Ouagadougou, les acteurs de la santé, les partenaires techniques et financiers et les ONG  pour faire le bilan des deux semaines de mise en œuvre de  la mesure de gratuité des soins au profit de la femme et de l’enfant de moins de 5ans. Mise en œuvre depuis le 2 avril 2016, la mesure de gratuité des soins au profit de la femme  et de l’enfant de moins de 5 ans est en marche. Comment se passe-t-elle concrètement sur le terrain ? Quelles en sont les difficultés ? Pour en savoir, le ministre de la Santé, Smaïla Ouédraogo a rencontré le 15 avril 2016, à Ouagadougou, tous les acteurs pour un bilan d’étape.

Selon lui, après deux semaines de fonctionnement, c’est un bilan satisfaisant, même s’il y a quelques difficultés comme la rupture des molécules. «Nous avons 87% des formations sanitaires, des trois régions concernées par la mesure, qui ont fonctionné de façon optimale,  seulement   13% des  formations ont eu des ruptures de  certains molécules.  Ces ruptures ont été constatées lors des deux premiers jours de la mise en œuvre», a souligné le ministre. Il a clarifié : «pour pallier  cela, nous comptons approvisionner, tous les deux mois, les comptes des formations sanitaires afin de prévenir les éventuelles ruptures d’intrants», a indiqué  le directeur de la lutte contre la maladie, Brice Bicaba.  Depuis le 2 avril à nos jours,  50 583 enfants de moins de 5 ans et 3 337 femmes enceintes souffrant de maladies  ont reçu des soins. Il y a eu également  3 750 accouchements  et 87 césariennes. M. Bicaba a informé qu’à partir du 1er mai 2016, seront inclus les centres hospitaliers universitaires de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso ainsi que le centre hospitalier régional de Dori et ce n’est qu’à partir du  1er juin que  la stratégie se verra appliquer sur toute l’étendue du territoire. Pour mener à bien ce programme pour cette année,  le ministre a expliqué qu’il faut  environ 22 milliards de F CFA. La loi des finances rectificatives a accordé près de 16 milliards de F CFA. Par conséquent, il reste environ 6 milliards de gab de financement à mobiliser. C’est pourquoi, il a invité  les différents partenaires techniques et financiers  à aider le gouvernement à mobiliser cette somme.

 

 

Fleur BIRBA

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Sidwaya

Mise à jour le Mardi, 19 Avril 2016 08:12
 

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