Gabon vs Burkina de ce soir : Victoire impérative pour se mettre à l’abri PDF Imprimer Envoyer
Écrit par L'Observateur paalga   
Mercredi, 18 Janvier 2017 11:32

Après avoir concédé des matchs nuls lors de leur première sortie, Burkinabè et Gabonais s’affrontent ce mercredi 18 janvier 2017 au stade de l’Amitié avec la ferme volonté de s’imposer. Côté Etalons, à la veille de ce choc, le coach, Paulo Duarte, est resté évasif et n’a rien laissé filtrer sur sa façon de jouer, hormis qu’il compte jouer pour gagner, sans se mettre la pression.

A 24 heures de son prochain match contre les Panthères du Gabon, le sélectionneur national Paulo Duarte était concentré. Il sait qu’au vu des résultats du samedi dernier, une issue positive de la rencontre de ce mercredi lui ouvrirait quasiment les portes des quarts de finale. Mais attention, les Etalons auront devant eux le pays organisateur, c’est-à-dire le Gabon. Pour cela, il n’y a pas de doute que le coach va opérer des changements dans son équipe s’il tient vraiment à gagner plutôt qu’à tenir tête à l’adversaire.

 

Cela passe forcément par une modification du onze de départ. Pour ainsi dire, même s’il ne l’a pas clairement dit, il va densifier son milieu défensif (avec 2 récupérateurs, Charles et Saré ou Guira) pour ne pas jouer trop bas et se faire acculer par la ligne d’attaque adverse. Il devra également opter pour un attaquant de fixation (Banou ou Bancé), car son attaque, dite mobile, a montré ses limites. Cependant, rien n’a filtré de son onze de départ. D’ailleurs lors de la conférence de presse, le coach n’a pas dévoilé ses plans. «On va jouer pour gagner, on va jouer pour magnifier l'image du football africain. Chaque match a son histoire. Lors du premier match, nous avions en face de nous un adversaire expérimenté. Contre le Gabon, ce sera un adversaire qui a de bons joueurs, mais pas assez de maturité». Si Duarte affirme cela, c’est parce qu’il connaît très bien les Panthères pour avoir été entraîneur de ce pays durant plus d’une année. Il connaît même peut être mieux l’équipe que son nouveau coach, José Antonio Camacho, qui a pris les rênes de la formation il y a juste 1 mois.

Ce dernier non plus ne jure que par la victoire, car un faux pas leur serait préjudiciable pour la qualification en quart de finale. «Si on avait battu la Guinée Bissau, on serait tranquille. Maintenant, on a l’obligation de gagner les 2 matches à venir», affirme-t-il.

De toute façon, côté burkinabè, on est confiant. «On vit une bonne ambiance à l’hôtel, et quand on joue au foot, on prend du plaisir. Donc on dort bien et on continue de bien dormir, car on va jouer pour gagner», nous a dit Aristide Bancé. Cette rencontre-là, il ne faudra surtout pas la perdre sous peine de se mettre une pression.

 

De notre envoyé à Libreville,

Kader Traoré

L'Observateur paalga

 

 

 

 

 

 

Suivez-nous sur Facebook

Suivez-nous sur Twitter

Dans le monde

Contactez Fasopresse

 

Pour des requêtes d’informations ou des besoins d’insertions publicitaires, vous pouvez nous joindre en envoyant un mail à l’adresse suivante :

E-mail: info@fasopresse.net