Les Etalons nous ont dit : «Le scénario parfait» PDF Imprimer Envoyer
Écrit par L'Observateur paalga   
Lundi, 30 Janvier 2017 16:16

Victoire héroïque du onze burkinabè, combativité d’un collectif qui joue solidaire, les Etalons ont su élever leur niveau de jeu en seconde période de ce match face aux Aigles de Carthage pour arracher la qualification pour les demi-finales. Pour les acteurs de cette belle performance, il faut vite récupérer de la fatigue et se concentrer sur le prochain match.

 

Paulo Duarte (sélectionneur Etalons)

C'était un match très difficile, On sait que la Tunisie est une équipe très forte. Ce qui m’a plu, c'est d’avoir offert cette qualification au peuple burkinabè. En plus, je pense que nous avons offert un spectacle magnifique. Je suis content qu'on ait eu un public magnifique qui nous a aidés à gagner ce match. J'ai changé des joueurs clés dans ce match pour prendre à défaut la défense et le plan des Tunisiens.  La différence, quand Razak a commencé à retrouver son jeu, on est monté d’un niveau et quand Blati a commencé à se libérer, on a gagné la bataille du milieu de terrain.

Notre objectif dans cette CAN, c'est toujours gagner le prochain match ; ma volonté est d'aller le plus loin, d’avoir une équipe positive et qui rêve faire toujours mieux. Dieu merci, mes joueurs et moi, à chaque match qui passe, nous récupérons physiquement. Pourvu que nous ne perdions pas notre humilité !

 

Issoufou Dayo (Défenseur Etalons)

Nous avons préparé le match comme il le fallait. Nous nous sommes appuyés sur les joueurs expérimentés que nous avons. Et on a joué comme il se devait pour gagner. On a eu peur souvent d’aller au contact car le football arabe est fait de beaucoup de simulations. On a su aborder vraiment le match.

 

Hervé Koffi (portier Etalons)

Ce soir, les supporters ne sont pas venus nombreux, mais je remercie ceux qui sont venus nous soutenir ; par la grâce de Dieu nous avons gagné. Je suis très content pour cette victoire et pour ma première participation à la CAN. Nous avons les moyens de passer les demi-finales. Ce ne sera pas facile, mais nous pouvons ramener cette coupe au Burkina Faso.

 

Alain Traoré (milieu Etalons)

Après cette victoire, nous allons bien nous reposer  pour attaquer les demi-finales avec beaucoup de sérieux. Le match n’a pas basculé avec l’entrée de Bancé, il a surtout basculé en seconde période. On y a montré du caractère. C’est la victoire du collectif. Tout le monde a élevé son niveau de jeu. Et quand Bertrand Traoré est en possession de ses moyens physiques, il tire l’équipe vers le haut.

 

Bakary Koné (défenseur Etalons)

On est grandement satisfait de cette qualification. Parce qu’au départ, il y avait 32 équipes, aujourd’hui, on est dans le dernier carré. Personne ne nous attendait à ce niveau. Mais nous, on ne s’est pas sous-estimés. On savait qu’on a de la qualité et de l’expérience, car cela fait notre 5e CAN d’affilée. Donc, par rapport à ce vécu, il fallait en faire un atout pour faire un bon tournoi. Et nous allons continuer sur cette lancée pour garder la cohésion et avancer. Dès lors que nous sommes sortis en tête du groupe, on sait qu’on est capables de réaliser quelque chose. Maintenant on est 4 à se battre pour la coupe. Il n’y a plus qu’un match pour la finale et, nous, on a notre chance. On va l’exploiter à fond.

 

Charles Kaboré (milieu Etalons)

Le plus important, c’est de vite récupérer et d’être prêts pour le prochain match, afin de donner de la joie au public burkinabè et de prendre du plaisir. Tous les 23 joueurs sont prêts à jouer. Je suis content que Bancé ait marqué et que Nacoulma ait été choisi comme l’homme du match. On est tous contents et félicitations à tout le groupe.

 

Préjuce Nacoulma (attaquant Etalons)

On a vraiment montré la solidarité, l’envie et le cœur de gagner ce match. Et c’est ce qui a payé. Maintenant, je crois que nous avons le droit de rêver. Mon but, c’est juste un instinct. C’est venu comme ça.

 

Aristide Bancé (attaquant Etalons)

Ça fait plaisir de participer à cette victoire. Je crois qu’on est resté costauds. Ce n’était pas facile car l’adversaire est solide sur les duels. Et je crois que c’est le changement opéré par le coach qui nous a permis de gagner ce match. Quand on est arrivés à l’aéroport, tout le monde disait que nous sommes les premiers à venir et que nous allons être les premiers à partir. Mais voilà qu’on va jouer les demi-finales. Une coupe d’Afrique, ce n’est pas forcément les stars qui la remportent, mais les battants, et nous on va se battre jusqu’au bout. Notre force, c’est notre combativité. Vous-même, vous avez vu quand le coach m’a appelé pour le changement, le sprint que j’ai effectué montrait que j’avais faim. Le coach m’a dit de rentrer et de tout casser. Et sur le coup-franc, Steve Yago est venu me dire de les faire danser ce soir.

L'Observateur paalga

Mise à jour le Lundi, 30 Janvier 2017 16:25
 

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